Les Éditeurs d'Amsterdam

Publié le 16 Mai 2016

Introduction

 

Le premier imprimé en langue française connu concernant la franc-maçonnerie date de 1736 et se trouve repris au tome IV du prodigieux livre de Picart et Bernard : « Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde ».

 

Tableau des Loges

Tableau des Loges,
tome IV, 1736

 

Cet article concernant la franc-maçonnerie est dû à un certain Antoine-Augustin Bruzen de la Martinière (1683-1746), considéré à son époque comme un géographe, un journaliste, un historien .... On lui doit le premier dictionnaire de géographie : « Le Grand Dictionnaire Géographique, Historique et Critique », dont la parution du premier tome se réalise aux Pays-Bas en 1726.

Comme souvent, pour ces grandes productions, coûteuses, avec un grand nombre d'illustration, c'est un consortium d'éditeurs aux reins solides qui s'en charge. Dans ce consortium-ci, nous retrouvons par exemple l'éditeur Pierre Gosse de La Haye - Amsterdam

 

Et c'est bien à Amsterdam, une riche ville de 200 000 habitants à cette époque, ce qui est considérable, que se concentre la grande partie des libraires-éditeurs au tournant du XVIIe et du XVIIIe (elle serait la 4ème ville la plus peuplée après Londres, Paris et Naples, devant Rome ou Vienne). Environ la moitié de la production mondiale se réalise là ! Dans toutes les langues européennes, pourvu que cela se vende, avec des réseaux de distribution tout aussi internationaux et impressionnants.

C'est une ville cosmopolite, dont la richesse est stimulée par la toute puissante VOC (Compagnie des Indes Orientales, créée en 1602). Leurs banquiers dominaient encore le marché européen en ce début de siècle, mais le déclin est là, le siècle d'or (XVIIe) est derrière eux. Un bon exemple est la production de papier, qui de 150 000 rames en 1730, passe brutalement à 80 000 rames vingt ans plus tard. De même la population hollandaise va stagner durant tout le XVIIIe siècle, celle d'Amsterdam va même diminuer, alors qu'ailleurs elle ne fait qu'augmenter. Cependant, le revenu par tête d'habitant reste d'un niveau très élevé, les coûts salariaux de même (de Voogd, 2003, pp 140-2).

 

« Les 7 Provinces Unies » (les "Pays-Bas" du nord) est le pays où la liberté d'expression est la plus large à cette époque, pourvu que les opinions non conformes ne soient pas trop voyantes. Tout est relatif. Les autorités montrent un grand laxisme actif pour garantir la paix civile, garante du commerce (c'est donc volontaire), tant que cela ne contrarie pas trop les relations internationales. Henri Méchoulan donne l'exemple d'un interdit d'impression et de vente de la bible des sociniens ("la Bibliothèque des Frères polonais"), sous peine de fermeture et d'expulsion des contrevenants. La Cour de Hollande demande l'exécution de cet interdit pour certaines officines d'Amsterdam qui n'en tenaient pas compte. Un des Régents de la ville, avant de faire exécuter la demande, avertit les libraires "fautifs" afin qu'ils déplacent ailleurs les livres litigieux!  Et dès lors, pas de délit constaté, pas de condamnation. Cependant la sanction pouvait parfois tomber douloureusement, encore que!, mais c'était rare ; d'Holbach, Spinoza et la franc-maçonnerie naissante en firent les frais.

Baruch Spinoza
Baruch Spinoza

Une certaine autocensure prévalait, évitant ainsi les ennuis. Toutes les religions protestantes y sont admises. Sont également présents les anti-trinitariens (notamment les sociniens), pourtant fortement combattus par le calvinisme, avec l'exécution de Michel Servet en 1553, condamné au bucher par Calvin à Genève, ou le catholicisme (de nombreux catholiques se trouvaient dans le camp anti-espagnol durant la guerre civile), pourvu que ce soit discrèt. Contrairement à la Grande-Bretagne dont la tolérance religieuse s'arrêtait aux papistes et aux anti-trinitariens, ceux-ci sont ici tolérés et peuvent pratiquer leur culte.

On assiste à une véritable "sécularisation" de l'espace religieux (Bertrand Forclaz, Repenser les frontières confessionnelles : le cas d'Utrecht, dans dirigé par C. Secretan, 2015, pp 201-215). La compétance individuelle devient une nécessité qui supplante l'organisation aristocratique. En ce sens, les nouveaux Pays-Bas sont issus d'une révolution bourgeoise (Catherine Secretan, Compétence et valorisation de l'individu dans les Pays-Bas aux XVIIe et XVIIIe siècles, dans dirigé par C Secretan, 2015, pp 127-141).

 

Baruch Spinoza:Tractatus Theologico-Politicus
Baruch Spinoza

Nous pouvons dès lors y trouver l'édition d'écrits aussi dévastateurs que ceux laissés par Baruch Spinoza, ou des écrits d'un déisme libertin très radical comme ceux de John Toland, qui séjourna plusieurs années en Hollande, ou même délibérément athée comme ceux d'Holbach qui viendra plus tard.  John Locke fera de même, lui qui y trouva un refuge durant les années Jacques II.

Spinoza, cependant, usera toujours de beaucoup de prudence, n'écrira jamais (sauf une fois) sous son véritable nom; et son éditeur, Jan Rieuwertsz, considéré comme le libraire-éditeur le plus libéral d'Amsterdam, utilisera, pour les éditions de son ami, de faux-noms et de fausses adresses (Hambourg) pour le publier.

 

René Descartes, peint par Frans Hals
René Descartes

Notamment les « Lumières françaises » utiliseront principalement les maisons d'édition bataves (Descartes, Fénélon, Voltaire, Prevost, Montesquieu, Diderot, Rousseau et bien d'autres ), évitant ainsi la censure. Ces libraires-éditeurs furent essentiels à la diffusion des idées des XVIIe et XVIIIe.

 

Un mot sur René Descartes (1596-1650), tant il est important dans le foisonnement de la vie intellectuelle des Pays-Bas du nord. Il partira très tôt vivre dans ce pays par choix personnel où il écrira son oeuvre majeure "Discours de la méthode" (1637). Sa renommée gagnera le monde d'alors. Il eut une influence profonde sur Baruch Spinoza (1632-1677) qui est de la génération suivante.

 

 

 

Le contexte

 

La religion officielle était le calvinisme, pratiquée soit par l'église officielle de langue néerlandaise (Nederduits hervormden), soit par l'église officielle wallonne de langue française (c'est encore aujourd'hui le cas). Cette dernière fut créée par les très nombreux wallons calvinistes fuyant la terrible répression espagnole durant la longue guerre civile des XVI-XVIIe siècles (80 ans) qui ravagea les Pays-Bas du sud et du nord. L'Union d'Utrecht débuta réellement cette guerre civile. Par exemple, la ville de Tournai, qui ratifia l'Union d'Utrecht de 1579 (tout comme Bruges, Gand, Anvers, Bruxelles ou Valenciennes, Amsterdam, Utrecht, Breda, etc.), était appelée à l'époque, la « Genève du nord », les calvinistes y étaient majoritaires. Notons que la femme de Jean Calvin, Idelette de Bure, venait de la principauté de Liège où les réformés furent également très nombreux. (Pour situer l'époque, le massacre de la Saint-Barthélemy à Paris eut lieu le 24 aôut 1572.)

Avec la révocation de l'édit de Nantes de 1685, cent ans plus tard, de nombreux huguenots l'avaient rejointe, augmentant ainsi l'importance de l'Église wallonne, dont le succès est également renforcée par la francophilie de l'époque. Jonathan Israël estime à 35 000, le nombre d'imigrés huguenots, des personnes instruites et compétentes, soit un apport représentant environ 2% de la population, concentrés dans les villes, ce qui correspond à un apport d'environ 7% des 30 villes les plus importantes (Jonathan Israel, 1995, p 628).

 

 

Bernard Picart
Bernard Picart par Jean-Marc Nattier

Dans ce milieu cosmopolite amstellodamois où la liberté de penser et de critiquer est la plus étendue, vint se réfugier un fils de pasteur huguenot, Jean-Frédéric Bernard (1683-1744) qui fera une solide carrière dans l'édition. Il y retrouve un converti au protestantisme Bernard Picart (1673-1733) venant de Paris, graveur de grand talent, accompagné de son ami Prosper Marchand.

Le catholique Bruzen de la Martinière était également aux Pays-Bas du nord, à La Haye, où il se mariera une troisième fois à la chapelle espagnole catholique romaine en 1730. Il entretiendra une polémique avec Jean Rousset de Missy (voir plus loin) et même avec Voltaire. Ce fut un ami de "la Barre de Beaumarchais" avec qui il publie.

 

Margaret C. Jacob nous rapporte l'existence en 1710 d'une joyeuse confrérie, « le Chapitre général des Chevaliers de la Jubilation », dont John Toland était, semble-t-il, l'ordonnateur. On y retrouvait membres un grand nombre de libraires-éditeurs qui comptent sur le marché, mais aussi Bernard Picart, le maître es graffitis, ou J-F Bernard. L'objet de la réunion relaté par les papiers de Toland portait sur l'exclusion ou non d'un membre parce qu'il allait se marier … !

 

Les trois imposteurs

Le milieu intellectuel était bouillonnant, les limites du XVIIe volent en éclat, la réaction à la révocation de l'édit de Nantes, est puissante. En 1712, le bouffon des Chevaliers de la Jubilation, Charles Le Vier (16..-1734), va jusqu'à donner corps, en le publiant, au livre mythique, dont on parle depuis le Xe siècle, au Moyen Âge donc, mais que personne n'a jamais vu, le fameux « De Tribus Impostoribus » (le Livre des trois imposteurs, Moïse, Jésus et Mahomet) sous le nom de « La Vie et l’esprit de M. Benoit Spinoza »… Ce livre connaîtra ensuite de nombreuses rééditions, sous le titre plus explicite de « Livre des trois imposteurs » .

Était-ce à partir d'un manuscrit caché, recopié au fil des siècles, que ce texte mythique fut publié ? Raoul Vaneighem, quant à lui, attribue l'écriture de ce livre à Jean Rousset de Missy (1686-1762), huguenot, un des Chevaliers de la Jubilation, littérateur, journaliste et érudit connu de son époque, qui a l'oreille des princes. Il rejoindra la franc-maçonnerie haguenoise en 1735, puis créera dans la foulée la Loge amstellodamoise "de la Paix" également en 1735 qui prendra le nom de "La Bien-Aimée" en 1755 sous la présidence de Pieter Bucherius Bunel. Grand voyageur, Rousset de Missy sera un propagateur important de la franc-maçonnerie. (On attribua aussi cet écrit à John Toland ou à d'Holbach, ainsi qu'à d'autres.)

 

Autre exemple, l'ami intime de Picart, qui était venu avec lui de Paris, Prosper Marchand, était le secrétaire de confrérie des Chevaliers de la Jubilation. Il va collaborer à l'édition de 1720 du dictionnaire de Pierre Bayle.

 

 

Le Livre

 

Frontispice
Fronstispice de Cérémonies et Coutumes religieuses

C'est dans ce climat d'amitié, de passion, de commerce, de concurrence, de liberté de pensée et d'émulation que Picart et Bernard conçurent leur grand projet. Exposer les différentes grandes religions de leur époque sur un pied d'égalité, par des descriptions, pour l'époque, aussi objectives que possible, en puisant dans les matériaux les plus récents qu'ils pouvaient trouver. De ce point de vue Amsterdam était le meilleur endroit. Ils s'aidèrent des collaborateurs les plus affûtés, dont Bruzen de la Martinière, avec une illustration abondante et pertinente, facilitant la diffusion de l’œuvre et sa compréhension. Par ailleurs Picart, seul, signe les premiers tomes. C'est manifestement d'une grande audace pour l'époque.

 

Il n'y a pas d'élément permettant de penser que Picart et Bernard furent franc-maçons.

 

Le livre, édité en consortium d'éditeurs, eut un succès énorme, tome après tome. Il sera réédité plusieurs fois au cours du XVIIIe, jusqu'au début XIXe, hissant Jean-Frederic Bernard au rang des éditeurs importants des Pays-Bas de la première moitié du XVIIIe siècle.

Le premier tome sort en 1723, puis les autres jusqu'en 1737.

Extrait du frontispice du premier tome. On voit un franciscain qui tente de fermer la bible tenue par la Réforme. Derrière, les grandes figures de la Réforme.

L'impact d'une telle publication, non mesurable objectivement, sinon par ses émules, est probablement important. Non seulement elle annonce, mais aussi quelque part impose, la notion d'une religion naturelle (sorte de déisme, panthéisme), repris notamment par Voltaire, et de relativisme. Plus encore, elle met en lumière le courant athéiste, qui a existé de tout temps, mais dont l'expression a toujours été fortement réprimée.

 

Le fait que le premier écrit imprimé en français concernant la franc-maçonnerie soit édité dans ce livre, lors de la parution du IVè tome, en 1736, n'est évidemment pas anodin. D'autant moins, que l'interdit pesant sur la maçonnerie aux Pays-bas bataves date de 1735 et sera effective jusqu'en 1744.

 

On comprend mieux le latitudinarisme de la première franc-maçonnerie spéculative londonienne, qui se nourrit aussi à ce terreau.

Mais au comprend aussi beaucoup mieux que cette franc-maçonnerie-là, un mouvement d'avant-garde pour son époque, plongeant ses racines dans les sciences socio-philosophiques les plus avancées (Newton, Locke, Coménius, Spinoza, …), faisait peur par ses innovations audacieuses : latitudinaire, égalitaire, élective … et qu'elle sera combattue, tant à Rome et dans les pays catholiques, qu'au cœur même de ce qui représentait la liberté d'expression la plus avancée, aux Pays-Bas, où elle subira l'interdit officiel en 1735, pour des raisons politiques, mais sous les prétextes les plus infamants (pratique de sodomie) dans un pays calviniste, où le puritanisme pointe ça et là son nez !

Gravure de Cérémonies et Coutumes religieuses

Image du haut: un synode tenu à Amsterdam.
Image du bas: imposition des mains à un Proposant reçu Ministre dans l'Église wallonne et française de Hollande.
Tome III des "Cérémonies et Coutumes religieuses ..."

 

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Est-ce que ce livre a changé l'Europe ? Selon le titre de l'ouvrage de Hunt, Jacob et Mijnhardt, il en aurait eu certainement sa part. Même si les auteurs du livre n'étaient apparemment pas de la confrérie maçonnique, ils s'inscrivent dans une voie socio-philosophique plus radicale encore qui sera également saisie par la franc-maçonnerie du XVIIIe siècle, laquelle montrera un visage étonnamment diversifié en fin de siècle. Mais également sont ainsi posés les éléments des fractures maçonniques actuelles.

 

(Le concept de "Lumières radicales" a été introduit en 1981 par Margaret Jacob, puis revisité par Jonathan Israel. Ceci a permit de poser un point de vue différent sur le siècle des Lumières, réellement novateur et "fécond". (Préface de C Secretan et al, 2007)

 

Vu sous cet angle, il est, par exemple, remarquable d'observer le glissement du texte des Constitutions d'Anderson dans sa première version en langue française, réalisée par Jean Kuenen, peu connue, parue également en 1736 aux Pays-Bas, et qui correspond bien aux idées sous-jacentes du livre 'Cérémonies et Coutumes' (il n'y a pas de cause à effet connue, mais c'est dans l'air du temps):

 

1. Concernant Dieu, & la Religion.

« Un Maçon est obligé, selon son ordre, d'obéïr à la Loï Morale; & s'il entend bien l'Art, il ne sera jamais un Athée stupide, ni un libertin prophane.

Mais quoique dans le vieux tems les Maçons fussent obligés d'être de la Religion de chaque Pays ou ils étoient, cependant on a jugé maintenant qu'il est plus convenable de les obliger seulement à être de la Religion dont toutes les honnêtes Gens conviennent, qui est de permettre à un chacun d'embrasser ces opinions qu'il croit les plus saines & les plus raisonnables ; ces opinions, qui peuvent rendre un homme bon, équitable, sincer, & humain envers ses semblables de quelque lieu & de quelque croyance qu'ils puissent être.

De sorte que par un Principe si excellent, la Maçonnerie devient le centre de l'Union parmi les hommes; & l'unique moien d'établir une étroite & solide amitié parmi des personnes, qui n'auroient jamais pû être sociables parmi elles, par rapport à la difference, de leurs sentimens» (à comparer au texte original publié en 1723 et à la traduction française de La Tierce publié en 1742.)

 

 

En tout cas, la beauté et la force des gravures du livre 'Cérémonies et coutumes', leurs précisions, excitent notre admiration, la puissance des textes embrassant, sans aucune restriction apparente, les coutumes religieuses du monde connu d'alors, l'importance de sa diffusion dans l'Europe des Lumière, restent d'actualité.

 

A l'égide de Minerve de Léonard Defrance, 1781


A l'égide de Minerve, peint par Léonard Defrance vers 1781. Musée des Beaux-Arts de Dijon.
Au premier plan, nous voyons un prêtre et un pasteur se serrer la main. Derrière de nombreuses affichettes proposant des livres anciennement "interdits" de Montesquieu, Voltaire, Rousseau et d'autres, avec au centre, l'édit de tolérance de Joseph II de 1781, pretexte du tableau.

 

 

Références

 

  • L Hunt, MC Jacob, W Mijnhardt. The book that changed Europe. Belknap press, 2010. Traduction française : Le Livre qui a changé l'Europe. Éditions Markus Haller, 2015.

     

  • Anonyme. L'art de ne croire en rien, suivi de Livre des trois imposteurs. Préface de R Vaneigem. Éditions Rivage-poche, 2002.

     

  • MC Jacob. The radical Enlightenment. Second revised Edition. Éditions Cornerstone, 2006. Traduction française : Les Lumières Radicales. 2ème édition. Éditions Ubik, 2014.

     

  • A Chevalier. Les débuts de la franc-maçonnerie hollandaise. Renaissance Traditionnelle n°135-136, 2003, pp 146-185.

     

  • C de Brouwer. Un texte oublié de 1737 : la relation sur la franc-maçonnerie de l'abbé Prevost. Renaissance Traditionnelle n° 177-178, 2015, pp 2-22.

     

  • C de Brouwer. Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire … ! Trigonum Coronatum. 2014.

     

  • C de Voogd. Histoire des Pays-Bas. Des origines à nos jours. Éditions Fayard, 2003 (1ère version, Hattier, 1992).

     

  • J I Israel. Radical Enlightenment. Philosophy and the making of Modernity 1650-1750. Oxford University Press, 1991. Traduction française: Les Lumières radicales. La philosophie de Spinoza et la naissance de la modernité. Éditions Amsterdam, 2005.

     

  • J I Israel. The Dutch Republic. Its Rise, Greatness, and Fall 1477-1806. Oxford University Press, 1995. With corrections: 1998.

     

  • Henri Melouchan. Une vision laïque du religieux. Dans, dirigé par Henry Dougier:  Amsterdam XVIIe siècle. Marchands et philosophes: les bénéfices de la tolérance. Éditions Autrement, série mémoire, 1993.

     

  • Dirigé par Catherine Secretan: Les Pays-Bas aux XVIIe et XVIIIe siècles. Nouveaux regards. Éditions Honoré Champion, 2015.

     

  • Dirigé par Catherine Secretan et al. Qu'est-ce que les 'Lumières radicales' ? Éditions Amsterdam, 2007.

 

Rédigé par Christophe

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