À propos des jetons de la Bonne Amitié François Bovesse de Namur

Publié le 28 Mars 2020

 

C'est à l’occasion de la fabrication d’un jeton (médaille) célébrant le 250e anniversaire de la patente écossaise (Grande Loge d’Écosse) de la loge namuroise en Belgique, "La Bonne Amitié François Bovesse", que je vous propose cette petite analyse.

En effet, cette loge reçut patente de la Grande Loge d’Écosse le 5 ou 9 février 1770 sous le n°160 au tableau de l’Ordre. C’est une loge des « ancients », la seule d’ailleurs des Pays-Bas autrichiens de l’époque.

 

Toutes vos remarques sur ce qui suit, sont évidement les bienvenues. L'interprétation symbolique appartient à toutes et tous.

 

 

Un jeton ?

La fonction d'un tel jeton est d’abord celle de se rappeler un événement. Pour cette loge, il existe différents jetons. Il y a celui du centenaire dont le motif principal représente des jumeaux dont le symbolisme, très riche, n'est pas loin de celui du solstice d'été (cf Bryon-Portet), du janus, une époque où la loge utilisait encore son rite écossais primitif. Il ne sera pas répété. Puis nous avons celui des 150 ans. À partir de ce dernier modèle, nous aurons celui des 200 ans, du quadri-jumelage avec deux loges françaises et une italienne, et enfin des 225 ans pour une face, l’autre reprenant François Bovesse de profil à partir d’une médaille non maçonnique plus ancienne. Il existe également une médaille italienne de tri-jumelage qui reprend partiellement une des faces des médailles anciennes (celle figurant le bijou de la loge).

D’autre part, il existe deux médailles uni-faces, reprenant en profil la figure de deux anciens vénérables, Leopold Gillard (1901-1903 et 1907-1909) et Ernest Duchateau (1904-1906 et 1910-1912).

 

 

Il existe plusieurs techniques de réalisation d’une médaille. Prenons deux méthodes un peu à l'opposée l'une de l'autre. Des intermédiaires sont possibles :

 

* Soit un artisan de métier cisèle un bas-relief à partir de données (photo, dessin, etc.) ou de sa propre créativité; il peut également utiliser d’anciennes médailles (c’est le cas pour celles de Namur). Ce bas-relief peut être de très grande qualité ou peu développé. Les bas-reliefs des deux anciens vénérables existent toujours et se trouvent dans les collections de la loge. Toutes les médailles anciennes sont généralement fabriquées ainsi. C’est le cas la médaille des 150 ans qui sera reproduite, telle quelle ou agrandie, sur les médailles ultérieures.

 

* Soit, avec les techniques modernes, une médaille peut être réalisée directement à partir d’un dessin en deux dimensions. Cette médaille ne sera pas faite avec des volumes différents, mais uniquement de lignes, de pleins et de vides. Cette technique est réellement accessible à tout le monde et son prix de revient moins élevé. Cela m’était accessible et donc j’ai dessiné et fait réaliser une médaille des 250 ans, dans la mesure où rien n’avait été prévu à ce sujet. Et comme j’ai toujours trouvé qu’un jeton pouvait être un bel objet, pourquoi hésiter. La qualité de la médaille sera dépendante de la qualité du dessin et de l’expertise du dessinateur technique qui traduira cela en lignes, pleins et vides.

Celle-ci fait 5 cm de diamètre et 2,5 mm d’épaisseur, en bronze et laiton.

 

Jeton du centenaire de la patente écossaise

 

Concernant la conception de la médaille, plusieurs choix étaient possibles. Soit à partir d’une épure vierge et réaliser une médaille originale, comme la très belle médaille des 250 ans de la loge « La Parfaite Union » de Mons. Une vraie réussite.

 

 

 

 

Soit reprendre des éléments propres à la loge et éventuellement les mettre dans un cadre contextualisé. Après quelques hésitations, c’est ce que j’ai fait. Pour deux raisons. Parce que les sceaux anciens utilisés sont très beaux et ensuite parce que un des deux sceaux, qui fut utilisé dans les précédentes médailles, comportaient des erreurs par rapport au sceau original. Il me semblait intéressant de corriger celles-ci.

J’ai repris, pour une face, le sceau d’origine de la loge qui existait lorsque la loge s’appelait « Parfaite Union » donc avant 1777, dont un cachet de cire en bon état existe encore dans un musée en Allemagne (et un autre, perdu depuis, avait été photographié et décrit dans AQC n°20, 1907, pp 203-208). Et pour l’autre face, un sceau un peu oublié aujourd’hui, mais qui fut également utilisé au XVIIIe siècle, apparemment un peu plus tardivement.

 

Pour cette seconde face, je l’ai placé dans un contexte : schématiquement la citadelle de Namur au-dessus, la Meuse qui coule au pied de celle-ci, en-dessous. De façon la plus symétrique possible, à gauche la vieille devise de la loge, et à droite une phrase bien connue de François Bovesse, dont la loge porte aujourd’hui le nom.

 

Jeton des 150 ans de la patente écossaise

 

 

 

Première face

 

Concernant le premier sceau, le plus ancien, on remarquera qu’il est très peu maçonnique. En fait il est largement biblique et montre toute l’influence presbytérienne que portait la brigade écossaise qui occupait la citadelle durant les quelques années (1763-65) qui suivirent la fin de la guerre de 7 ans, époque où fut créé la loge namuroise.

 

Ce sceau comporte douze étoiles. Cela nous fait immanquablement penser aux douze anciens que doit comporter le presbytère (qui est l’assemblée de base du presbytérianisme). C’est aussi les douze tribus d’Israël, les douze apôtres, mais aussi le nombre minimum de membres qui rend une loge juste dans la maçonnerie presbytérienne (alors que le nombre 7 est celui qui est repris par la maçonnerie des ‘moderns’). Notons que c’est le nombre de ‘lumières’ qui est allumé, encore aujourd’hui, au début des travaux de la loge namuroise. Malheureusement les étoiles qui prolongent les 5 branches de la couronne ont été omis dans la médaille des 150 ans et forcément celles qui suivent car copiant exactement le dessin de celle-ci.

 

La couronne est un emblème solaire. La bible, tant l’ancien que le nouveau testament, en propose diverses facettes, je laisse le lecteur intéressé les découvrir. Cette couronne-ci porte 5 rayons. Cela fait penser au pentagramme. Toujours est-il que surmontés ainsi chacun d’une étoile, avec mon œil d’enfant, j’y vois les rois mages sous la voûte étoilée. Bien qu’aucune de ces cinq étoiles ne se distinguent des autres, pourquoi ne pas voir l’une d’elles comme l’étoile polaire qui guide le voyageur ou, peut-être, l’étoile du berger qui émerge de « cette obscure clarté qui tombe des étoiles » (Corneille, Le Cid). La proposition est d'autant plus séduisante que le sceau de la loge régimentaire "Union", dont est vraisemblablement issu la loge namuroise, appartenant également à la Grande Loge d'Écosse (voir plus loin), comporte 7 étoiles délimitant un espace +/- circulaire et une étoile qui s'en échappe. Cela pourrait représenter la grande ourse.

La poésie doit être au rendez-vous des interprétations symboliques des uns et des autres.

 

Au centre, entourée de quatre étoiles se trouve la colombe de Noé tenant une branche d’olivier qui repose sur un arc-en-ciel. Le symbolisme noachite est très foisonnant et certainement en maçonnerie. En tout cas, le symbole est superbe. (J’ai fait attention de placer l’animal au centre de la médaille car c’est sans doute le symbole le plus important de ce sceau.)

Cette colombe fut envoyée par Noé pour découvrir si des terres étaient enfin émergées et, revenant, l’animal en rapporte la branche d’olivier, preuve qu’une vie nouvelle est possible. Nous sommes dans l’entre-deux, entre l’ancien monde et le monde de l’initié, l'épreuve de la terre :

 

Genèse 8:8-12 (Louis Segond ) :

 

8 Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre.

9 Mais la colombe ne trouva aucun lieu pour poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, car il y avait des eaux à la surface de toute la terre. Il avança la main, la prit, et la fit rentrer auprès de lui dans l'arche.

10 Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha de nouveau la colombe hors de l'arche.

11 La colombe revint à lui sur le soir ; et voici, une feuille d'olivier arrachée était dans son bec. Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre.

12 Il attendit encore sept autres jours ; et il lâcha la colombe. Mais elle ne revint plus à lui.

 

 

Les 4 étoiles qui entourent l’oiseau pourraient délimiter un carré-long, symbole de la loge. Et le symbolisme du chiffre 4 représente souvent la materia prima des alchimistes en train de s'ordonner. Mais aussi les 4 éléments (la terre, l’air, l’eau et le feu), le tétragramme, le tétramorphe, les quatre vertus cardinales, etc. Raoul Berteaux propose une belle revue du symbolisme de ce chiffre à partir de multiple points de vue.

 

 

Les pattes de l’oiseau repose sur un arc-en-ciel qui relie le soleil à gauche et la lune à droite. L’arc-en-ciel est un symbole très présent en franc-maçonnerie. Notons à nouveau cet élément noachite qui apparaît après le Déluge comme signe d’alliance :

 

« j'ai placé mon arc parmi les nuages et il servira de signe de l'alliance conclue entre moi et la terre. » (Genèse, 9-13. Louis Segond)

 

À lire sur ce sujet, l’ouvrage de l’historien anglais N.B. Cryer : « The Arch and The Rainbow » (Lewis Masonic Books, 1996). On peut également, peut-être, rapprocher cet arc-en-ciel avec le sceau de la loge régimentaire de la brigade écossaise, probablement la loge-mère de la loge civile namuroise. En effet, ce sceau des années 1760 est manifestement un sceau de type Royal-Arch où l'arche remplace l'arc.

Ceci ne devrait pas nous étonner, puisque cette loge itinérante (attachée au « Old Regiment » de cette brigade) est une loge des « ancients » (tout comme sa fille namuroise), relevant également de la Grande Loge d’Écosse sous le n°121 au tableau de l’Ordre. Le sceau namurois reprend du sceau de la loge régimentaire deux autres symboles, la colombe portant sa branche d’olivier au-dessus de l'arche et la couronne à 5 branches (cf certificat Monachon, 1766, archives Grand Orient des Pays-Bas).

 

En pointe du sceau nous trouvons enfin trois étoiles en triangle surmontant des feuilles de palmier qui se croisent. C’est une représentation typique de la maçonnerie des « ancients », alors que la feuille d’acacia relève plus de la maçonnerie des « moderns ». Et là aussi, malgré les indications correctes transmises le 29 mars 1909 par un courrier de Goblet d’Alviella qui avait redécouvert le sceau grâce à son ami Crowe (archives de Moscou, CEDOM), le dessinateur du sceau, encore utilisé aujourd’hui, lui avait donné une forme d’acacia, c'est à tout le moins ambigu. La forme reprise sur ce jeton-ci reprend fidèlement celle du cachet en cire du XVIIIe siècle.

 

Psaume 92 (Louis Segond) :

12. Les justes croissent comme le palmier, Ils s’élèvent comme le cèdre du Liban.
13. Plantés dans la maison de l’Éternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu

 

Symboliquement, on attribue souvent la feuille de palmier à celle du juste qui siège au parvis du temple de Salomon. On peut penser que c’est une représentation des franc-maçons membres d'une loge des « ancients ».

 

En tout petit, sous les feuilles de palmier, j’ai rajouté la date de 1763, année de création de la loge namuroise selon Froidcourt (De Schampheleire propose lui, circa 1764).

 

Jeton du quadri-jumelage

 

Le pourtour du sceau est composé de trois mots : de part et d’autre, Numen - Lumen, ce qui nous renvoie une fois de plus à la genèse. « Numen » étant un nom de Dieu, on peut traduire le duo, en termes maçonniques, comme le Grand Architecte de l’Univers qui apporte la lumière (Lumen). Cette interprétation est renforcée par le mot Elohim en hébreux qui se trouve au centre. Les jetons précédents ne permettaient pas de lire ce mot, alors qu'il est parfaitement reconnaissable sur les cachets anciens. C’est le premier nom de Dieu donné dans la bible, au premier verset de la genèse : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. » Il s’agit d’un dieu générique, valable pour tous. En outre on peut éventuellement le considérer comme un pluriel, ce serait alors les dieux de tous. C’est donc une idée, un concept, ou un symbole dont les maçons de toutes (in)croyances peuvent facilement se saisir.

 

Dans la manière d’écrire en hébreux le nom sacré d’Elohim, le vav central est omis. Cela permet de réaliser un tétragrame à l’image du tétragramme. C’est bien cette manière-là qui est reprise sur le sceau/cachet ancien.

Je lui ai rajouté un vav au centre, comme dans les orthographes plus modernes, m’écartant ainsi de la tradition sacrée, et modifiant également sa guématrie. C’est un caprice de ma part, bien évidemment, mais j’y trouvais notamment deux intérêts qui sont liés : d’une part graphique, cela me permettait d’avoir une droite de symétrie pour cette face de la médaille. Et d’autre part, je trouvais sa fonction de lien, de continuité entre le haut et le bas, entre la droite et la gauche, … très intéressante. Cela représenterait dès lors la capacité de réunir ce qui est épars, si cher au cœur des maçons ... Interprétation bien personnelle, en espérant que cet écart à la tradition ne sera pas répété ! Ceci est bien expliqué par Georges Lahy concernant le vav.

 

Jeton des 200 ans de la patente écossaise

 

 

 

L'autre face

 

L’autre face de cette médaille est bien plus simple d’interprétation.

 

De façon un peu touristique, mais pourquoi pas, c’est ce qui définit en extérieur le mieux la ville de Namur: sa citadelle et son fleuve, la Meuse. La ville se trouve en fait au confluent de la Meuse et de la Sambre, rivière qui représente plus son caractère intérieur.

 

Ville, confluent, fleuve et rivière furent chanté par François Bovesse dans ses livres et recueils de poésie. Ce fut par ailleurs un homme politique de premier plan, tour à tour ministre puis gouverneur de sa chère province, défenseur de l’identité wallonne jusqu’au bout de chacune de ses fibres.

Tué à la fin de la guerre par les rexistes (nazis belges), la loge namuroise a décidé, au sortir de celle-ci, d’honorer un de ses membres en prenant son nom. Je reporte le lecteur intéressé par la figure de François Bovesse vers une compilation d'articles parue dans « Le Guetteur Wallon ».

 

Le sceau lui-même est repris dans un octogone. Le symbole de l’octogone est celui de la transition, du passage entre le cercle et le carré, entre l’infini et le fini, entre le ciel et la terre, etc. Il me semblait que cela s’imposait dans la composition actuelle, entre la terre des hommes (la citadelle) et l’eau du fleuve qui s’écoule sans jamais s’arrêter. D’autant plus que celui-ci est entouré à sa gauche par la devise antique de la loge et à sa droite, par une courte citation de François Bovesse, le passé et le présent réunis.

 

Jeton des 225 ans de la patente écossaise

 

Le motto de la loge « Amicitia Pares Invenit aut Facit » est repris à gauche. C’était une devise de l’époque romaine, que le père Buffier, un jésuite, a traduit ainsi : « L’amitié doit, entre les amis, trouver de l’égalité ou l’y mettre. » (Buffier, 1732).

Ce motto explique parfaitement bien, à la fois ce second sceau, apparut également au XVIIIe siècle, et le nouveau nom de la loge « La Bonne Amitié ». C’est pour cette raison, mais c’est une hypothèse, que le sceau, accompagné de sa devise, aurait pu avoir été créé à l’occasion du changement de nom de la loge lorsqu’elle est passée de la Grande Loge d’Écosse à la Grande Loge provinciale des Pays-Bas autrichiens en 1777 : de Parfaite Union en Bonne Amitié.

 

Le sceau original se trouvait dans un ovale entouré de fleurs au sein desquelles le moto était inscrit.

Il se présente, au chef, comme deux mains qui se serrent (ce qu’on appelle en héraldique, une foi ou plus rarement une allégeance, et elle est dite vêtue lorsqu’elle sort de manches, nuages ou autres). On retrouvera cette « foi vêtue » dans le bijou de la loge qui fut composé tardivement, en 1861.

Au centre, le sceau est chargé d’un niveau à l’ancienne qui représente évidement l’égalité. J’ai veillé à ce que le point d’encrage de la verticale du niveau soit le centre de la médaille.

En pointe, le niveau couvre trois cœurs alignés horizontalement, dont le symbolisme dans ce cas-ci est assez évident.

Il emprunte au cachet de la loge régimentaire "Union" deux éléments: d'une part le niveau et d'autre part, on observe, sur le cachet, deux bras qui sortent de nuages et dont les mains se croisent en coupelle pour porter la vis d'un compas.

 

Jeton italien de tri-jumelage

 

À droite se trouve une courte phrase que François Bovesse (1890-1944) a prononcée dans un discours en 1935 : « Ce qui demeure quand tout s’écroule, c’est l’âme, c’est l’esprit ». Cette formule est souvent reprise et devenue un peu le symbole du personnage.

François Bovesse, un avocat, fut initié à la loge namuroise « La Bonne Amitié », le 11 mars 1923, en même temps que, notamment, Louis Prégaldien (qui donnera son nom à une des loges de hauts-grades de Namur). Il était un jeune député à cette époque-là. Il fut assassiné le 1 février 1944 par les rexistes (nazis belges) alors qu’il était gouverneur (démis par l’occupant) de la province de Namur, après avoir été ministre.

La petite histoire rapporte qu’il aimait chanter « Le Temps des Cerises », debout sur les tables du banquet lors des fêtes maçonniques de la loge de Namur.

 

Il écrira plusieurs livres où il rêvait son amour pour sa ville et sa région, la Sambre et la Meuse.

En première intention, j’avais essayé de mettre sur le jeton, plutôt que la courte phrase retenue, un extrait d’un poème murmurant sa Meuse, mais c’était trop long :

 

O Meuse, mon pays, mon doux pays, ô Meuse,

Je t’aime pour ce qui te fait ce que tu es,

Pour chaque matinée à l’écharpe brumeuse

Où, dans le brouillard bleu, chaque jour tu renais.

 

 

 

Bibliographie

 

  • Raoul Berteaux. Le symbolisme des nombres. Edimaf, 2012.

     

  • François Bovesse. Meuse. Éditions Georges Thone, 1938.

     

  • Céline Bryon-Portet. De quelques éléments de convergences entre les lames du tarot de Marseille et les symboles maçonniques. In La Chaîne d’Union n°91, janvier 2020.

     

  • CEDOM. Centre d’Études et de Documentation Maçoniques à Bruxelles.

     

  • Collectif. En hommage à la mémoire de François Bovesse. Le Guetteur, 1990, n°3.

     

  • JM Crowe. The Scottish Loge at Namur. Ars Quatuor Coronatorum, n°20, 1907, pp 205-8.

     

  • Revd NB Cryer. The Arch and the Rainbow. Lewis Masonic Books, 1996.

     

  • Christophe de Brouwer. La Loge namuroise « La Bonne Amitié » et le Rite Écossais Primitif. À paraître.

     

  • Georges de Froidcourt. François Charles, comte de Velbruck, prince-évêque de Liège, franc maçon. Éditions Protin et Vuidar, 1936, p 115.

     

  • Georges Lahy. L’alphabet hébreu et ses symboles. Éditions Lahy, 1997.

 

 

 

Félix Godefroid (1818-1897), né à Namur, fut un harpiste et un compositeur de renommée mondiale. Une rue de Namur porte son nom. Son père fut un membre à talent de la loge namuroise.

Rédigé par Christophe de Brouwer

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jacques huyghebaert 28/03/2020 15:57

Merci mon TCF Christophe. Le sceau de Union Lodge comme celui de la Parfaite Union comportait lui aussi une colombe tenant un rameau, rappelant Noé et le déluge. Sur le sceau de l'Union figure ensuite aussi une arche surmontée d'une clé de voûte. Il faut savoir qu'à partir de 1750 environ dans la majorité des loges militaires écossaises et irlandaises, plusieurs hauts grades notamment ceux de Nautonnier, de Royal Arche, de Chevalier de l'Épée, de Chevalier d'Orient, de Rose-Croix et de Templier étaient conférés simplement sous l'autorité de la Loge. Salutations fraternelles du Sri Lanka

Micha 28/03/2020 15:11

Quand et chez qui est prévue la parution de l'ouvrage cité dans la bibliographie sur Namur et le rite écossais primitif ?

Christophe de Brouwer 28/03/2020 16:11

Je prévois sa parution en septembre de cette année. Il est actuellement en dernière relecture.