Accueil, langue, francs-maçons de tous pays ?
Publié le 6 Février 2014
Shakespeare Lodge
Sur le photo, nous voyons l'annonce de la tenue de la "Shakespeare Lodge" du GOdF à Paris, qui travaille en anglais (1930). L'intérêt de l'existence de ce type de loge dans une grande capitale est évidente car il permet deux choses: accueillir des membres qui maîtrisent mal la langue du pays, et de tisser des liens extérieurs. Voici l'ordre du jour repris dans le bulletin hebdomadaire parisien:
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"Thursday, 5th June, 1930.
Shakespeare Lodge (G:. O:.)
Temple: 16 rue Cadet, Paris-9è
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9 p.m. - Opening of the L:. in the First Degree.
Correspondance and Communications.
Report by Bro:. St:. on his visit to the Hiram L:. of Prague.
Proposal to confer the dignity of honorary membership of the L:. on two Czechoslovakian Brethren.
Battery on Joy in honour of a happy event in the family of our Rep:. Bro:. Dr A Bernard.
5 min. interval.
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INDIA, PAST AND PRESENT
By our Res:. Bro:. D. LEWIS, 18è.
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Box of Benev, and B. for P. Closing of the L:.
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Voilà donc un exemple ancien où, loin de pleurer les exclusions et les pertes de relation, les loges et obédiences sont pro-actives.
Bien sûr, la dynamique locale des membres et leurs loges respectives, créaient et créent des liens au-delà des barrières, ce qui est toujours le cas aujourd'hui et cette richesse permet d'aller au-delà.
Au-delà?
L'exemple ici est de cette sorte, dans la création d'une loge faite pour aller au-delà des barrières de la langue. C'est évidemment la bonne voie.
Bien sûr, nous connaissons des exemples pour la GLNF et c'est lié à son histoire de proximité avec la GLUA. Mais quels autres exemples pour le GOdF, le DH, la GLdF, la GLF (F-B), le GOB, etc. ?

